03 mars 2008
Annexe
Je
fais une annexe pour plusieurs raisons,
Je
n’ai pas envie de voir sur mon blog des mauvais moments comme ceux que je suis
en train de passer, un simple lien sera beaucoup mieux.
Je
ne veux pas non plus que tout le monde me plaigne, me dise de me ressaisir et
je ne veux pas me faire engueuler par Poip.
Je
ne veux pas non plus ouvrir une catégorie « Emma sous Chanasque » ça
ferait tellement moche dans mes catégories.
Et
aussi parce que j’ai besoin de dire que là je ne vais pas bien, que je n’ai pas
le moral, que j’ai le blues, un gros coup de blues.
04 mars 2008
Je
suis dans la ville où je suis née, où j’ai vécu quelques années qui au fil de
mes visites me semblent de plus en plus cruelles, tristes.
Je
suis dans cette ville pour voir certains de mes amis, pour voir des gens que
j’apprécie et d’autres que j’appréciais ou que je croyais apprécier, arrêtée
dans mes souvenirs de lycée voir même de primaire.
Plus
le temps passe, plus je me dis que les seules attaches qui me restent ici sont
une tombe, une tombe où se trouve mes arrières grands parents et rien d’autre.
De mes repères ici, plus aucun n’est là, ma marraine est partie et la maison est en vente depuis presque deux ans, une de mes meilleures copines est au bout du monde, mais pas là, les autres se sont enfouis ailleurs au même titre que les années de lycée.
Je
voulais et devais revoir une partie de ses années à travers certaines de ces
personnes mais finalement, rien. Un plantage en beauté, on m’a planté. Et le on
est il, et le il je l’avais planté, repoussé, influencée par ce qu’à l’époque
je pensais des amies. Des fois on est vraiment con, j’ai l’impression de le
payer aujourd’hui, comme s’il se vengeait de moi. En six ans ou sept ans, je ne
sais même plus, j’ai été dotée d’un cerveau en bonne état de marche. Mais
apparemment il ne l’a pas compris. Dommage pour moi, peut être dommage pour
lui, si seulement quelqu’un pouvait lui dire à quel point je regrette. Je ne
sais même pas si il lit mon blog, je ne sais pas s’il pourrait comprendre
l’amertume qui m’emplit.
Je
suis pas prise d’angoisse, juste un énorme spleen. Limite au bord de la
rechute, mais sans en avoir envie non plus. C’est très bizarre, je n’ai pas
l’impression d’être chez moi. Je n’ai pas l’impression d’être dans ma ville,
juste l’impression de m’enfoncer, d’étouffer en étant là et de ne pas avoir ce
que je veux. Au fond, le problème c’est çà, ne pas avoir ce que je veux, ne pas
voir qui je veux.
Je
dois être trop exigeante envers les autres, un peu égoïste aussi.
Et puis j’en ai marre des mensonges, des « je bosse trop » Ca me rappelle des souvenirs tout aussi douloureux.
02 juillet 2008
Partir ou rester... prendre un coup de massue sur la tête, ne rien attendre mais se faire attendre.
Y croire mais ne pas devoir y croire
Ne pas vouloir y croire...
Ecouter Miossec, Matmatah et Armens et se dire que tout retourne vers "mon" Nord.
Ne pas écouter les autres être imperméable
Ne pas être affectée par des paroles à deux heures du matin sorties sans raisons
Ne pas céder à rien, à tout.
Ne pas perdre pied, se laisser aller, oublier?
Tain mais qu'est ce que je peux raconter...
28 juillet 2008
Y a des jours, je ferais mieux de ne rien faire. Allez je vais prendre l'air, me dire que ce n'est pas la peine, que CA n'en vaut pas la peine et puis ça ira mieux un autre jour... pas demain, ni après demain un autre jour que j'espère pas trop lointain. Me siento sola
18 septembre 2008
Y a des jours où ça n'en vaut toujours pas la peine.
Des jours où ce n'est pas la peine de pleurer, de croire que ça va mieux, de croire en quelque chose.
Des jours où se lever le matin ne sert vraiment à rien sauf à avoir mal.
Des jours où on sait qu'on va avoir mal sans même avoir encore ouvert un œil. On le ressent c'est comme ça.
Des jours, c'est aujourd'hui......
19 septembre 2008
Où commence le mensonge et où s'arrête la vérité?
En fait, je me demande ce que je suis capable d'encaisser, jusqu'où je peux accepter... Peut-être que je ne suis pas capable d'accepter un mensonge, d'accepter que même pour rien on me mente. Je suis à la rue, je capte rien et je me demande si oui ou non je suis capable de faire quelque chose de positif avec ce genre de réflexion.
Se demander continuellement, si oui ou non c'est la vérité... Je ne réfléchis que comme ça en ce moment.
01 janvier 2009
Ne pas se sentir aimer par sa famille, se rendre compte qu'il y a toujours une préférence, que rien ne changera avec le temps, devoir supporter sous son toit une pouffiasse qui vous a insulté avec la bénédiction de tous et une prise de partie affligeante.
Se sentir inutile, se sentir comme rien.
Ne pas savoir que faire, ou si plutôt savoir quoi faire, être courageuse juste assez ou pas. La question c'est ça. Suis-je courageuse ou pas?
La question de l'invisibilité est passée, réglée je le suis.... Si je pars au fond qui s'en rendra compte?
09 juin 2009
Des choses me manquent,
Un être me manque,
un autre me manque aussi
et encore un autre
je rechute
15 mars 2010
Coup de spleen, ça faisait longtemps.
Juste une impression d'oppression, celle de ne pas voir le bout du tunnel, celle de ne pas trouver de solutions à tout un tas de questions.
Un tout un tas de causes pour un petit coup de blues, une envie de pleurer, pas sans raisons mais cela me semble totalement disproportionné.
Le mensonge, la tromperie, découvrir la vérité un soir, bien dormir et le lendemain se demander pourquoi ça m'arrive à moi?
Tirer un trait, couper les ponts, tourner la page... LA résolution du jour.
